"Booster"... ils appellent ça
Pour moi, un défaut rédhibitoire d'AppForge est le délai de réaction de l'éditeur : sauf erreur de ma part (je peux confondre avec un autre produit), lors de la sortie de PalmOS 5, il a fallu attendre plusieurs mois avant d'avoir une version du runtime qui fonctionne sur le nouveau système. En attendant les softs développés avec AppForge n'étaient pas utilisables sur les nouvelles machines.
Avec la vitesse à laquelle avance le marché (PalmOS mais aussi Symbian et PPC), c'est à mon avis impardonnable.
Pour les reste je ne me prononce pas car je ne crois pas aux outils qui se veulent "portables" et je ne les utilise donc pas. Cependant, pour avoir un jour réalisé un POC ("proof of concept") pour un client potentiel, j'ai pu constater qu'un soft développé en C tournait environ 20 à 50 fois plus vite que le même soft écrit avec AppForge. A prendre en compte aussi selon ce qu'on veut développer...