Les shadoks ne pompent plus !
CITATION(Snif l'AFP m'informe que)
Avec les Shadoks, Jacques Rouxel, dont le décès a été annoncé lundi, "nous emmenait (...) sur une planète qui était finalement la nôtre, avec (...) des métaphores basées sur une philosophie de la vie et de l'humain", commentait Claude Piéplu, dont la voix reste attachée à ces personnages.
Dès le premier épisode Jacques Rouxel avait décrit un monde bien spécial: "A gauche du ciel, il y avait la planète Shadok. Elle n'avait pas de forme spéciale, où plutôt elle changeait de forme. A droite du ciel, il y avait la planète Gibi. Elle était complètement plate et elle penchait soit d'un côté, soit de l'autre. Au milieu du ciel, il y avait la terre qui était ronde et qui bougeait".
Pourquoi les Shadoks pompaient-ils ? Les Shadoks et les Gibis s'ennuyaient sur des planètes qui ne marchaient pas bien, alors il décidèrent, les uns et les autres, d'aller sur la Terre qui avait l'air de mieux marcher. Le carburant de leurs fusées concurrentes utilisait un combustible recueilli dans d'énormes entonnoirs en pompant l'atmosphère.
La philosophie Shadok en dix leçons :
- "S'il n'y pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème".
- "Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas".
- "Quand on sait pas où l'on va, il faut y aller... et le plus vite possible!"
- "Pour qu'il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes".
- "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?"
- "La notion de passoire est indépendante de la notion de trou... et réciproquement".
- "Si ça fait mal, c'est que ça fait du bien !"
- "Le bon sens est la chose la mieux protégée... la carabistouille aussi !"
- "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des carabistouilles que mobiliser sa carabistouille sur des choses intelligentes".
- "On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même".
"C'est tout pour aujourd'hui !".
Dès le premier épisode Jacques Rouxel avait décrit un monde bien spécial: "A gauche du ciel, il y avait la planète Shadok. Elle n'avait pas de forme spéciale, où plutôt elle changeait de forme. A droite du ciel, il y avait la planète Gibi. Elle était complètement plate et elle penchait soit d'un côté, soit de l'autre. Au milieu du ciel, il y avait la terre qui était ronde et qui bougeait".
Pourquoi les Shadoks pompaient-ils ? Les Shadoks et les Gibis s'ennuyaient sur des planètes qui ne marchaient pas bien, alors il décidèrent, les uns et les autres, d'aller sur la Terre qui avait l'air de mieux marcher. Le carburant de leurs fusées concurrentes utilisait un combustible recueilli dans d'énormes entonnoirs en pompant l'atmosphère.
La philosophie Shadok en dix leçons :
- "S'il n'y pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème".
- "Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas".
- "Quand on sait pas où l'on va, il faut y aller... et le plus vite possible!"
- "Pour qu'il y ait le moins de mécontents possible, il faut toujours taper sur les mêmes".
- "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?"
- "La notion de passoire est indépendante de la notion de trou... et réciproquement".
- "Si ça fait mal, c'est que ça fait du bien !"
- "Le bon sens est la chose la mieux protégée... la carabistouille aussi !"
- "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des carabistouilles que mobiliser sa carabistouille sur des choses intelligentes".
- "On n'est jamais aussi bien battu que par soi-même".
"C'est tout pour aujourd'hui !".