CITATION
Nous avons tous lu des fuseaux qui s'échauffent pour un rien, ou une parole mal comprise 
un article intéressant à ce sujet, dans _le monde_, même si ce n'est pas un scoop :
"Vous avez envoyé un e-mail enjoué à vos collègues de travail, histoire de détendre l'atmosphère, et certains l'ont mal pris ? Celui que vous avez adressé à vos cousins pour organiser le déjeuner dominical a été compris de travers par la moitié d'entre eux ? Normal. En optant pour la messagerie électronique, vous avez pris le risque maximal de créer un malentendu, affirme une étude publiée par l'université de Chicago Graduate School of Business (Chicago GSB).
[...]
Leurs conclusions : nous sommes persuadés que la "couleur" de notre propos - sérieuse ou badine, triste ou coléreuse, irrespectueuse ou déférente - passe avec autant d'efficacité par e-mail que par téléphone. Alors que, dans les faits, nous sommes loin du compte.
[...]
... les e-mails, que les destinataires n'interprétèrent correctement qu'à 56 %. Un taux de réussite d'autant plus désastreux que ces mêmes destinataires étaient persuadés, quant à eux, avoir bien compris la teneur d'environ 90 % des messages,"
le risque maximal... on garde cela en tête ?
Voir l'article du Monde
un article intéressant à ce sujet, dans _le monde_, même si ce n'est pas un scoop :
"Vous avez envoyé un e-mail enjoué à vos collègues de travail, histoire de détendre l'atmosphère, et certains l'ont mal pris ? Celui que vous avez adressé à vos cousins pour organiser le déjeuner dominical a été compris de travers par la moitié d'entre eux ? Normal. En optant pour la messagerie électronique, vous avez pris le risque maximal de créer un malentendu, affirme une étude publiée par l'université de Chicago Graduate School of Business (Chicago GSB).
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Leurs conclusions : nous sommes persuadés que la "couleur" de notre propos - sérieuse ou badine, triste ou coléreuse, irrespectueuse ou déférente - passe avec autant d'efficacité par e-mail que par téléphone. Alors que, dans les faits, nous sommes loin du compte.
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... les e-mails, que les destinataires n'interprétèrent correctement qu'à 56 %. Un taux de réussite d'autant plus désastreux que ces mêmes destinataires étaient persuadés, quant à eux, avoir bien compris la teneur d'environ 90 % des messages,"
le risque maximal... on garde cela en tête ?
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