CITATION(aheskia)
Désolé mais alors là je ne suis pas d'accord, mais alors pas du tout !
(...)
* Shareware : (...) Si l'utilisateur utilise et conserve le logiciel il doit donc verser une rétribution à l'auteur (qui peut être variable ou fixe). Quand je dit "doit" c'est plus un engagement "moral" que "légal"
Non je sais très bien ce que je dis, d'ailleurs tu es d'accord avec moi puisque tu dis que l'obligation de paiement d'un shareware est plus morale que légale; or si tu regardes la plupart des soi-disant sharewares, tu as une obligation légale de payer si tu veux continuer à utiliser le logiciel! Pour moi ce n'est donc pas un shareware mais un logiciel commercial.
Un shareware n'a pas de limitation dans le temps ou les fonctionnalités, et la seule obligation de rétribution est morale.
Encore une fois, il ne s'agit que de mon point de vue, et je suis le premier à reconnaître qu'il ne s'agit pas du point de vue le plus commun; cependant il faut savoir que le shareware est né de cette idée de ne pas
obliger l'utilisateur à payer, mais de l'y
inciter. Cette idée à beaucoup dévié, et maintenant presque tous les logiciels commerciaux (sur palm en tout cas) se prétendent shareware...
Je préfèrerais une classification du genre:
-freeware: aucune rétribution demandée, ou bien rétribution non-monétaire (carte postale, e-mail, etc.)
-shareware: rétribution demandée si utilisation continue, montant conseillé mais libre
-commercial: l'utilisation du logiciel dans toutes ses fonctionnalités au delà d'une période donnée entraîne l'obligation légale de rétribuer l'éditeur/auteur d'un montant fixe
Vous avez remarqué que je me place uniquement sous l'angle licence d'utilisation/nature de l'obligation de payer et du montant, ce qui pour moi est totalement indépendant du fait qu'une version de démo, bridée ou limitée dans le temps, soit disponible.