Ouais, bon, si vous voulez, mais tout cela me laisse sceptique tout de même.
Le bouclage rédactionnel 15 jours avant la parution n'est pas un impératif incontournable. La presse et l'édition disposent aujourd'hui d'outils qui leur permettent de rendre autrement plus court ce délai (ce d'autant plus que, au vu des domaines qu'ils traitent, je ne pense pas que les journalistes du groupe Posse Presse, auquel appartient Palmtops, soient des manches en la matière). Si les 15 jours sont un impératif incontournable, comment font les rédactions des hebdomadaires pour être à jour?
Retarder jusqu'au dernier moment la parution d'un titre se faisait déjà à l'époque du marbre et du plomb alors aujourd'hui! Et comme le renouveau total de la gamme PalmOne s'annonçait, ce n'était pas hors de propos, c'est le moins que l'on puisse dire.
Que le magazine Historia se tienne à ces délais quoiqu'il advienne, c'est compréhensible. Là, vu le sujet traité... Faut voir.
Enfin, et d'après le cartouche légal àcoté du sommaire, la publicité sur les titres du groupe posse Presse est gérée par le groupe Posse Presse, pas par une agence extèrieure.
Bon, enfin bref, selon le célèbre adage: qui aime bien châtie bien.
Je guette l'arrivée de Palmtops chaque mois à la maison de la presse, je l'achète à tous les coups et je continuerai. Je trouve nénamoins qu'il y a là un raté, de taille. Pas vraiment à l'honneur de la rédaction quoique l'on pense d'elle par ailleurs.
Voili voilà